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Tuesday, May 28, 2019

home(t)raveling: the side projects

#2 - le TRUC mural pour les épices...


...dont on parle et rêve et qu'on imagine en songe depuis des mois en se disant qu'un weekend d'hiver au coin du poêle, on aura l'occasion (enfin!) de passer à l'action et à la réalisation. Et nous voici fin mai (déjà!), aux portes de l'été suivant, heureux et fiers de vous présenter le TRUC - sur des airs connus qu'on ne vous sifflera pas*. Non mais!

ça se passe tout à gauche, juste avant d'arriver au poêle et, preuve à l'appui, c'est là depuis le tout début: c'est le recoin où installer le TRUC.

Pour résumer le TRUC en quelques mots: quand on a posé la faïence et monté la cuisine, il y a à peine plus d'un an, on a laissé au fond à gauche, un petit dièdre de mur blanc: nu, nu, nu et contre le mur une échelle (ça non, non non).

Nous, on s'voyait déjà préparant des quiches, en dix fois plus beau qu'un meuble IKEA le TRUC s'étal'rait.
 On sentait déjà, les fragrances riches, qui de ses tiroirs se dégageraient. Voilà voilà. Bien.
Du coup, au vide-grenier le plus chic de l'Ariège, on a chiné dix tiroirs fatigués.
On a poncé, lessivé, tout l'manège - et au final: ils semblaient en noyer!


les tiroirs: au naturel ; décrassés et poncés ; traités et passés au mélange d'huiles de lin, térébenthine et essentielle d'agrumes.
Ensuite, on a ajouté dans le creuset du TRUC un petit bidule de cuisine récupéré pour 3 sous (littéralement) à notre Ressourcerie préférée. Le porte-rouleau de Sopalin® mural style archi-ringard très rustique, avec 4 petits tiroirs en faïence assez mignons. Il coûtait (littéralement) 3 sous parce qu'un des tiroirs en faïence et en question avait disparu et que le bidule, du coup, perdait beaucoup de son intérêt. Mais en jouant de la scie et avec un peu de confiance...

On a pris la peine, de le regarder, le bidule crotté, nous qui ne sommes pas capitaines (??)
Et on a vu not' peine, bien récompensée:
Sans le tiroir du porte-rouleau, sans son tiroir cassé, On a trouvé un beau bibelot et nous on l'a ach'té.


le style ringard rustique du bidule (un modèle sans tiroirs), juste pour donner le ton ; et quelques coups de scie plus tard...

Bon, celui-là, c'est fait. Hop. Au(x) suivant(s)! Finalement, il a fallu mettre tout ça en situation et commencer à faire des essais, projeter tous ces grands fantasmes de bois noble sur le petit dièdre de plâtre blanc, mesurer, mettre à niveau, faire des choix et - pour parler comme un entraîneur d'équipe de foot - être solides sur les fondamentaux et faire preuve de réalisme sur le terrain. Donc, peu à peu et pas à pas, on est arrivés à un TRUC qui ressemblait à ça:

Il suffit de monter le TRUC et c'est tout de suite l'aventure
Laiss'-moi empiler les tiroirs, ça fera un' jolie devanture.
L'herbamare et le cumin aussi, le persil, la sauge et la sariette
Rangeons-les, guilleret, guillerette: il suffit de monter le TRUC.


les morceaux du TRUC ; le prévisionnel du TRUC ; les étapes de la réalisation du TRUC ; et le TRUC fini en situation!

notre conseil: en cliquant sur la première photo et en les faisant toutes défiler très vite par pressions successives sur la flèche droite () de votre clavier, vous aurez l'impression de voir un court film d'animation en stop-motion. Et nous, on s'épargne le temps et le travail de le créer pour pas grand-chose. C'est qui qu'est intelligemment flemmard**, hein?



Bon bin ça sera tout
pour aujourd'hui, on dirait.
Ah non! Il reste cet autre
MACHIN mignon mais pas assez
pour un post entier à lui tout seul:
"Peaufining la kitchen", qu'il s'appelle.
Bises de nous 3



en voici toujours une, tiens! ; puis une autre tant qu'on y est, hein ; et pourquoi pas cette troisième, en attendant mon scalp?


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* à propos des airs en question: non et non, on ne les linkera pas ici. ce sont des classiques de la chanson française, c'est pas bien difficile, nom de nom! Demandez à Shazam ou à vos grands-parents. Débrouillez-vous... Nous notre bac, on l'a déjà.

** à propos d'intelligemment flemmard: il s'agit d'une expression tyipque empruntée à une prof' de mathématiques du lycée du Castella à Pamiers, aussi tristement célèbre pour sa méchanceté légendaire et sa gueule de porte de prison que pour son inégalable et apparemment inépuisable collection de pulls à glands, à pompons et autres flocons de neige. Si toi aussi tu l'as connue, laisse un commentaire et on t'enverra une carte postale exclusive "pull à glands"!



Friday, July 20, 2018

home(t)raveling2.0: semaine 55.

notre R2D2 à nous, dans "l'autre" chambre en version "le calme avant la tempête".
Le juillet 2018 nouveau est donc arrivé. Et avec lui les trois premières semaines de notre nouveau jeu préféré: celui des 7 différences. Superposition rigolote de "comment c'était il y a un an" et de "comment c'est maintenant que c'est fini". En fait il faudra pour le faire avoir fini des trucs et s'en remettre aux images d'archive parce que comme nous l'avaient dit quelques amis, on oublie vite... Et en parlant de différences, on va aussi tâcher de faire évoluer un peu la formule home(t)raveling pour cette deuxième saison: nouveaux scénaristes? nouveaux personnages? nouveaux ennemis mortels? nouvelles menaces imminentes? On verra ou plutôt: vous verrez. Nous on sait déjà un peu à quelle (special) sauce on sera mangés. On essaiera (encore un vœu pieux?) d'aller droit au but et de synthétiser (un peu [plus]). Pas/plus le temps de se perdre en digressions qui nous amusent pourtant beaucoup, autant qu'elles font la joie des petits et des grands... hum... Passons. En tout cas en juillet et pour résumer: on a eu beaucoup de boulot, pas mal de visites et si tout a bien avancé, ça n'a pas été aussi vite qu'on l'aurait souhaité. C'est la dure réalité des chantiers d'auto-construc' et d'auto-réno', on le savait, on va pas dire qu'on était pas prévenus, on va pas pleurer, non plus, sur le lait versé. Les travaux prendront le temps qu'ils prendront et c'est comme ça!

1- les chambres: la nôtre a un peu avancé. S'est débloquée, pour être exacts. C'est à dire qu'après presque un mois de recherches infructueuses et de coups de fils désespérants, on a fini par trouver un plaquiste pour nous faire les joints. Parce qu'alors fin juin et début juillet, le panorama quand on demande un créneau à un (bon) plaquiste en Ariège, c'est plutôt "Ah, oui, pas de problème, je vais avoir quelques journées de libres fin octobre / pendant les vacances de Toussaint / entre Noël et le réveillon / début 2019"... Et ouais: (i) les bons plaquistes, c'est comme les gynécos et les ophtalmos, il ne faut surtout pas attendre d'avoir un besoin particulier pour demander un rendez-vous.

et "la nôtre" chambre, pendant ce temps: en mode MAP sauvage (murs et plafonds), puis joint-à-bandée, enduite, redressée et prête à peindre.

Non: faut appeler, demander un rendez-vous et faire confiance à l'univers, le temps que ça arrive, c'est sûr qu'on aura attrapé, contracté ou déclaré une bonne raison de consulter! Un ami nous disait il y a quelques années que c'était ça pour réserver une table à El Bulli, chez Ferran Adrià: "tu réserves pour 2 et ensuite tu as 3 ans pour trouver la femme/l'homme de ta vie et avoir un truc à célébrer avec elle/lui". Nous on préfère des joints de placo qu'une esphérification d'huîtres et caviar de crocus à l'azote liquide. Mais bon, c'est l'esprit... et, (ii) on est désolés mais il y a des choses qu'on préfère confier à des pros. C'est mieux fait, ça va plus vite et c'est mieux fait. En plus, on souffre moins et c'est mieux fait. Donc, pour justifier un peu le truc: on a fait les joints à bande dans la salle de bain et sur le palier, parce qu'on avait besoin de le faire pour pouvoir passer le truc violet imperméabilisant dont on vous parlait encore récemment. Et vraiment, autant certains trucs sont agréables et valorisants quand on n'y connait rien, autant ça c'est pénible, frustrant, délicat et douloureux. Donc notre providentiel électricien et ami Monsieur S. a fini par nous dénicher un plaquiste, M., qui est venu faire les 2 chambres: vite, bien et avec le sourire! L'avant-veille, on a donc fait à l'arrache les derniers rebouchages au MAP et bâti avec des briques de chaux-chanvre et du plâtre gros, les renforts de dessous de fenêtres, non sans y avoir intégré des chevrons chevillés au mur en pierre pour pouvoir y fixer les radiateurs. Résultat: on a poncé l'excellent travail de M. et on est prêts à passer une sous-couche et deux couches de peinture! En revanche, la chambre 2 a reculé, puisqu'elle est devenue dépôt-dépotoir (après le défi-défilé, voici le dépôt-dépotoir) où stocker tout ce dont on a besoin pour bosser sur le palier, dans la salle de bain et dans la chambre 1. Triste et dure réalité: la chambre d'amis passe après tout le reste. Et oui!

donc: un pied, une chu-te, un tasseau que l'on colle, un trou pon-cé, pour fair' une poi-gnée: les tabourets de bar, le banc à bûches au-ssi...

2- les tabourets de "bar": bin lô, c'est un petit projet à part qui mériterait presque un handmade with love. On voulait des tabourets hauts pour l'ilot central de la cuisine et on ne voulait pas les acheter. En plus ceux qu'on avait vus ici et là, ils nous plaisaient pas. Ou alors y'a longtemps. Et ils étaient pas beau. Et z'étaient faits en Chine. On a donc demandé à un voisin des parents de Futuna, métallier en pré-retraite - et qui, de son propre aveu, s'emm---ait ferme dans son grand atelier presque vide - de nous souder d'après schéma assez rudimentaire, le piètement de nos deux tabourets, sur lesquels nous n'aurions "plus" qu'à poser deux assises faites par nos soins dans les chutes de chêne laminé du plan de travail de l'ilot. Et en voyant qu'il bossait vite, bien et pour pas cher, on lui a aussi demandé de nous faire la structure d'un petit banc à bûches que voici, pour fixer dans l'angle à côté et pouvoir lire ou tricoter au chaud l'hiver, un chat sur les genoux... Petit projet facile et rapide mais qui apporte un peu plus de confort à la cuisine, invite à déjeuner ou prendre l'apéro accoudés/accostés à l'ilot et nous permettra d'aborder l'hiver du bon pied!

truc violet imperméabilisant et grès cérame là où le plombier doit passer ; sous-couche partout ailleurs ; et vasque pré-posée 'pour voir'.

3- la salle de bain: avec (et sans, ça dépend des jours et de son agenda de musicien, grimpeur et hôte de gîte touristique) l'aide experte de notre S. national, on a avancé le carrelage de notre coquette future sdb. Le bâti du w-c est carrelé, tout comme le tour du plan de travail du lavabo. On a aussi mis la priorité sur le mur du fond de la douche, parce que c'est là que viendront la colonne et la vitre: notre objectif étant de terminer toutes les zones où le plombier aurait à intervenir, histoire qu'il puisse venir n'importe quand passer les tuyaux et connecter les trucs. Et en parallèle, on aurait le temps de finir de carreler l'autre paroi de la douche et la fin des plinthes, d'enduire et peindre le plafond et le reste des murs, de préparer les étagères et un petit banc façon cabine de piscine pour se sécher les pieds ou se brosser les dents mais chut c'est un secret pour l'instant...

un dernier p'tit effort, avec l'aide du Futuna's father, pour une sous-couche in extremis.
Tout ça avance donc et en exclusivité, on vous montre à quoi ressemblera le truc (photo 3 ci-dessus), même si pour l'instant, le plan de travail n'est pas verni, ni fixé, la vasque pas montée, ni connectée ni rien. Et à bien y regarder on dirait même qu'on est revenus en arrière entre la deuxième et la troisième image - ce qui est bien possible au demeurant... Voiiiiiilà!

3- le "après l'effort le réconfort": parce qu'on doit quand même ménager le chou et la chèvre (lequel est Wallis, laquelle Futuna? à vous de décider...), on a trouvé le moyen de prendre en juillet quelques heures de pauses qui s'imposent pour aller chercher notre dose, recharger en iode et en musique nos méditerranéennes batteries. C'est promis, on vous le racontera dans un prochain post, parce qu'il ne faut pas tout mélanger et parce qu'il faut bien en garder un peu pour demain. On vous laisse donc avec la chambre dite "la nôtre" et sa sous-couche encore fraîche, grâce à la visite et l'envie d'en découdre de notre Francis préféré - où l'on voit le placard qui un jour en sera un, la porte restaurée l'an dernier et que l'on aimerait déjà re-poncer avec un grain plus fin (on devient exigeants!? et le rebord de fenêtre refait...


Allez, c'est donc tout pour aujourd'hui.
Profitez bien de ce bel été
Bises de nous 2,
W. & F.


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* Une fois n'est pas coutume: voici un post sans aucune note de bas de page et pratiquement sans digressions! Premier constat: ça gagne drôlement du temps, pour nous en tout cas... ;)


Thursday, May 17, 2018

home(t)raveling: semaines 45 et 46.

demi-plan de travail en chêne poncé et huilé cherche sa moitié pour union à mi-bois.
Décidés à surfer sur cette vague aussi surprenante qu'inespérée de posts publiés en tenant les délais, on vous propose la suite des fronts ouverts la dernière fois, c'est à dire il y a deux semaines - c'était hier, ça fait une éternité, le temps passe trop vite, l'univers n'en finit pas de se refroidir tout en s'étirant, tout fout l'camp, c'est plus c'que c'était mon bon monsieur et d'ailleurs le fond de l'air est frais. En parlant d'univers qui se refroidit et de fond de l'air effraie, ici les températures de ces quinze derniers jours ont oscillé entre 6, comme les cordes d'une guitare - Bobby Lapointe dirait "c'est beaucoup, ce n'est pas trop" et 14, comme deux fois sept. Effrayant, non? Et comme le soleil n'a pas daigné se montrer (sans doute parce qu'il avait peur de se mouiller), on en a profité pour avancer la future salle de bains, la future buanderie et les futures chambres. Rien qu'on ne puisse faire avec du soleil, hein, soit dit en passant. Mais voilà. De toutes façons, vu le nombre de jours ouvrés entre les ponts dernièrement, la probabilité de voir débarquer un plombier ou tout autre artisan à l'improviste incitait plutôt à nous concentrer sur nos chantiers personnels et à ne pas dépendre d'une intervention extérieure. "Fais le carrelage de quelqu'un, tu avances les travaux de sa cuisine. Apprends-lui à carreler, tu débloques les travaux du reste de sa maison." Facile! C'est parti, doncques z-et hop:

la pose à sec, "juste pour voir" et pour finir de niveler et préparer le terrain: un peu de sable, trois coups de maillet et hop! c'est pas si mal.

1- la buanderie et l'atelier tomettes vintage: on a vaillamment continué à gratter, nettoyer, décaper, tremper et sécher des tomettes jusqu'à en avoir un tas généreux. Puis comme on avait déjà à peu près gratté, sablé et égalisé le sol, on a commencé la pré-pose - sans chaux ni eau ni rien, juste pour voir un peu comment elles s'agençaient et prévoir les corrections, rattrapages et ragréages de rigueur. Quelques contrôles de niveau, aussi, pour essayer de se rapprocher au maximum de la planéité et de l'horizontalité, tout en sachant que la perfection est l'ennemie de l'auto-rénovation - chez nous en tout cas! Le résultat étant plutôt convaincant, on va concrete-iser à la chaux... bientôt!

à travers la cloison et la porte, la future sdb tout habillée de rêve vert...
2- la salle de bain et son écrin de placo vert: il restait un peu d'électricité à passer et c'est fait (pour la typique petite lumière au-dessus du miroir du lavabo, parce qu'on veut bien être originaux mais des fois, les trucs conventionnels genre "un miroir pour se regarder en face du lavabo pendant qu'on se brosse les dents avec une source lumineuse juste au-dessus", c'est quand même éprouvé, fonctionnel et pratique... Donc, il y avait aussi la cloison à habiller autour de la porte, mais ça n'a guère avancé parce qu'on se tâtait (et on se tâte encore - quoique jamais en public, hein!) pour y mettre tout plein de briques de verre qu'on avait récupérées, mais dont "on savait pas trop si ça serait joli ou hyper ringard". Et puis encore tout le placo à coller au MAP sur les parois latérales. Il fallait aussi - et enfin - faire les trous pour fixer les futures étagères du petit placard à côté de la porte, parce que vu qu'il serait (est déjà d'ailleurs) assez étroit, ça serait difficile de rentrer avec la perceuse après la pose du placo. Il en manque à ce jour quelques bouts (de placo) pour le haut des murs, découpés mais pas MAPés pour cause de traduction inopinée et urgente. Puis la jonction murs/plafond et quelques trous à MAPer, les briques de verre à poser ou à oublier jusqu'au prochain chantier, et tout l'habillage du w-c à faire (en placo aussi)... tout ça avant de faire venir le jointeur pour, eh bin, jointer, et le plombier pour, eh bin, plomber. Il ne nous restera plus qu'à carreler et peindre l'ensemble et hop! On aura une salle de bain! Le genre de truc qui avance bien, mais ne se voit pas beaucoup. Nos estimations raisonnables nous disent que pour fin juin... Et pour l'instant, on se contentera de cet état des lieux en (une) image.

Futuna en plein travail ; chutes et découpes ; work toujours in progress ; côté chambre d'amis ; et côté chez nous: placard presque fini.

3- la cloison de séparation entre les chambres avec son placard/penderie: pas grand-chose à dire, c'est rigolo et pas très compliqué, même en partant de zéro en plein milieu d'une pièce. Tracer la cloison au sol avec règle et équerres ; visser les rails (horizontaux) dans le parquet ; commencer à découper et poser quelques montants (verticaux) ; les fixer après les avoir mis bien d'aplomb et d'équerre, marquer l'emplacement des rails au plafond ; poser des chevilles à placo pour fixer les rails au plafond et vérifier que tout ça tient bien. Comme les plafonds sont à plus de 2,50m et comme nous l'a conseillé le maçon, on double les montants. Et comme on prévoit de poser des étagères dans le (et autour du) futur grand placard, on pose un montant tous les 40cm au lieu de tous les 60cm (en gros, 60cm c'est l'écart standard et 40cm, c'est la nouvelle recommandation). Le seul truc, c'est qu'il faut tomber pile tous les 1,20m puisque c'est la largeur d'une plaque de plâtre. Faut aussi alterner les jonctions entre deux plaques, pour qu'elles ne tombent pas au même endroit de part et d'autre de la cloison - question de rigidité et de résistance mécanique. Bon, c'est pas sorcier, faut prendre le temps. Pour nous (on est plutôts lents), le truc complet a supposé environ 4 personnes.jours soit un gros weekend, avec un truc qui avançait bien au début et des finitions assez chronophages.

Wallis en mode demolition (wo)man et union à mi-bois consommée pour 2 demi-plans de travail poncés, huilés et réunis!

4- c'était pas prévu, mais c'est arrivé quand même: en grattant et décapant les chouettes petits placards autour de la fenêtre de l'escalier au second, on a vu que leurs montants en bois étaient bouffés et pourris. On a donc creusé un peu et découvert que le linteau de la fenêtre était complètement pourri d'humidité et qu'il faudrait le changer à l'occasion. Hum... Du coup, on a enlevé les demi-chevrons qui soutenaient les placards, puis les habillages du linteau. Et rendus là, les placards en maçonnerie n'étaient plus tenus à rien et on a dû les casser. Ouais! Encore des gravats, et pas mal d'enduit à (re)faire en perspective, puisque l'humidité qui a bouffé le bois a aussi abîmé tout le plâtre du mur nord entre le premier et le second. Une bonne surprise, en définitive... On a aussi profité d'un dimanche de pluie pour - enfin! - préparer et poser le plan de travail de l'ilot central dans la cuisine, et faire un dossier au futon qui sert désormais de canap', en attendant mieux. Des fois, faut savoir perdre du temps pour... le plaisir d'en perdre.




Et pour conclure, on vous laisse avec un petit time-lapse du montage de la cloison, pas tout à fait tout à fait intégral, puisque la batterie de l'appareil photo nous a abandonnés en cours de route et que le temps qu'on s'en aperçoive, bien sûr... Reste à poser les devants de montants avant de jointer tout ça au MAP, à faire l'enduit de finition et la peinture. On posera ensuite l'étagère à 2,30m de hauteur pour y monter les rails de portes (en 200cm de large), puis la penderie (en 140cm par 60 de profondeur) et les étagères intérieures (en 55cm par 35cm) ; et enfin, tout à droite, des étagères pour une petit coin bibliothèque en dehors du placard et en 35cm de profondeur aussi - ce qui correspond au renfoncement du coin bureau de la chambre d'amis: on lui a rendu un peu de l'espace qu'on avait grignoté pour agrandir, honteusement et sans scrupules, notre chambre.


C'est tout pour aujourd'hui.
Bon re-re-pont, profitez-en!
Plein de bises de nous 2,
W. & F.


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* À propos de cette photo de la future sdb: vous n'aurez pas manqué pas de remarquer (ou si?) que l'ancienne porte menant à la ruine (au sens propre, hein!) a disparu comme par miracle. Un petit pas pour le chantier, un grand pas pour notre tranquilité psychologique, puisqu'il est désormais impossible d'accéder à la maison depuis la ruine et réciproquement. Ça va nous permettre d'isoler correctement toute cette zone, aussi, et de peut-être nous les geler un peu moins conserver un peu mieux la chaleur l'hiver prochain... Voilà!